JR vient de passer un mois au Brésil dans la favela historique de La Providencia de Rio de Janeiro. Ce contexte si particulier a favorisé la rencontre de femmes pour lesquelles le crime, la perte violente d'un proche, d'un fils et la répression arbitraire des autorités font partie du quotidien.
Le Morro da Providencia est la plus ancienne et l'une des plus dangereuse favela de Rio. Elle a récemment été le théâtre de la mort de trois jeunes adolescents innocents en raison de la guerre qui oppose les autorités locales corrompues (police, armée) et les trafiquants de drogue qu'elle abrite.
En y photographiant des femmes d'origines et de générations diverses, il s'intéresse surtout à leur histoire et tente de cerner leur manière de vivre dans le cadre angoissant d'un conflit armé latent. Chaque portrait témoigne de l'expression de la vie de ces femmes. Tous ont été recollés avec l'aide de la communauté dans des formats gigantesques sur les murs de la favela, auquel JR donne subitement un visage unissant la colline et l'asphalte.
La réalisation de cette action complètement indépendante de tout financement extérieur et/ou de parrainage institutionnel a été rendue possible grâce à la confiance du photographe local Mauricio Hora, qui est né et a grandi à La Providencia et à Rosiete Marinho, autre figure emblématique des lieux et de la communauté.
Le Morro da Providencia est la plus ancienne et l'une des plus dangereuse favela de Rio. Elle a récemment été le théâtre de la mort de trois jeunes adolescents innocents en raison de la guerre qui oppose les autorités locales corrompues (police, armée) et les trafiquants de drogue qu'elle abrite.
En y photographiant des femmes d'origines et de générations diverses, il s'intéresse surtout à leur histoire et tente de cerner leur manière de vivre dans le cadre angoissant d'un conflit armé latent. Chaque portrait témoigne de l'expression de la vie de ces femmes. Tous ont été recollés avec l'aide de la communauté dans des formats gigantesques sur les murs de la favela, auquel JR donne subitement un visage unissant la colline et l'asphalte.
La réalisation de cette action complètement indépendante de tout financement extérieur et/ou de parrainage institutionnel a été rendue possible grâce à la confiance du photographe local Mauricio Hora, qui est né et a grandi à La Providencia et à Rosiete Marinho, autre figure emblématique des lieux et de la communauté.